<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Un &#171;&#160;coup de gueule&#160;&#187;</title>
	<atom:link href="http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/ruses-du-pouvoir-moderne/un-coup-de-gueule.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/ruses-du-pouvoir-moderne/un-coup-de-gueule.html</link>
	<description>Errances Narratives, le blog de la Fabrique Narrative</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 12:24:53 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2</generator>
	<item>
		<title>Par : Catherine Mengelle</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/ruses-du-pouvoir-moderne/un-coup-de-gueule.html/comment-page-1#comment-851</link>
		<dc:creator>Catherine Mengelle</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 09:16:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=1296#comment-851</guid>
		<description>Envie de revenir sur ce coup de gueule, adoucie.
Je revois une petite fille qui voulait tout faire mieux que les garçons, monter aux arbres, s&#039;envoler dans les airs emportée par l&#039;élan d&#039;une balançoire, jouer au tarot, plonger, skier, escalader, etc. Cette image d&#039;une petite fille audacieuse, maligne et espiègle et celle de mon grand-père déporté racontant malicieusement son retour d&#039;Allemagne dans une voiture qui ne tournait qu&#039;à gauche, me portent mille fois plus que l&#039;idée d&#039;égrener les compétences que j&#039;ai acquises dans mon dernier poste de direction, pourtant quitté, en dépit de ces compétences, sur une négociation douloureuse en effet. Les personnes que j&#039;accompagne aujourd&#039;hui n&#039;ont pas en général été volontaires pour quitter leur dernier emploi, non plus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Envie de revenir sur ce coup de gueule, adoucie.<br />
Je revois une petite fille qui voulait tout faire mieux que les garçons, monter aux arbres, s&#8217;envoler dans les airs emportée par l&#8217;élan d&#8217;une balançoire, jouer au tarot, plonger, skier, escalader, etc. Cette image d&#8217;une petite fille audacieuse, maligne et espiègle et celle de mon grand-père déporté racontant malicieusement son retour d&#8217;Allemagne dans une voiture qui ne tournait qu&#8217;à gauche, me portent mille fois plus que l&#8217;idée d&#8217;égrener les compétences que j&#8217;ai acquises dans mon dernier poste de direction, pourtant quitté, en dépit de ces compétences, sur une négociation douloureuse en effet. Les personnes que j&#8217;accompagne aujourd&#8217;hui n&#8217;ont pas en général été volontaires pour quitter leur dernier emploi, non plus.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : francoise Palluau-dubouloz</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/ruses-du-pouvoir-moderne/un-coup-de-gueule.html/comment-page-1#comment-816</link>
		<dc:creator>francoise Palluau-dubouloz</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 17:16:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=1296#comment-816</guid>
		<description>Bon je suis ... dubitative,cet emportement doit faire résonner une histoire bien difficile? Raisonnons simplement sur la confiance que nous faisons aux hommes citoyens( ils en existent) qui avant d&#039;avoir un profil devant eux, parlent à une personne et de cette mini histoire naissante peut grandir des HISTOIRES d&#039;entreprises.

Bien sûr , accablons le système, l&#039;école, les lois mais les hommes? je n&#039;ai pas ete salariée pendant 15 ans,la  &quot;recruteuse&quot; me dit&quot; cela fait longtemps que vous ne travailler pas&quot; évidemment, mais qui suis je aujourd&#039;hui ? MADAME, une personne bien heureuse de ne jamais travailler avec vous, dommage pour vous. Je l&#039;ai revue plus tard, elle m&#039;a remerciée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon je suis &#8230; dubitative,cet emportement doit faire résonner une histoire bien difficile? Raisonnons simplement sur la confiance que nous faisons aux hommes citoyens( ils en existent) qui avant d&#8217;avoir un profil devant eux, parlent à une personne et de cette mini histoire naissante peut grandir des HISTOIRES d&#8217;entreprises.</p>
<p>Bien sûr , accablons le système, l&#8217;école, les lois mais les hommes? je n&#8217;ai pas ete salariée pendant 15 ans,la  &laquo;&nbsp;recruteuse&nbsp;&raquo; me dit&nbsp;&raquo; cela fait longtemps que vous ne travailler pas&nbsp;&raquo; évidemment, mais qui suis je aujourd&#8217;hui ? MADAME, une personne bien heureuse de ne jamais travailler avec vous, dommage pour vous. Je l&#8217;ai revue plus tard, elle m&#8217;a remerciée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : François Tricot</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/ruses-du-pouvoir-moderne/un-coup-de-gueule.html/comment-page-1#comment-813</link>
		<dc:creator>François Tricot</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2010 22:23:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=1296#comment-813</guid>
		<description>Il est certain que bien des recruteurs, sûrement par incompétence (il n&#039;y a pas de raison qu&#039;ils échappent à cela), ne savent recruter, pour un poste, que ceux qui ont exercé le même métier depuis des années, n&#039;ont pas eu de période d&#039;interruption, ont acquis au bon âge les bons diplômes, témoignant de leur capacité à ternir le poste.

Il faut les blâmer de ne pas savoir prendre de risque, de ne pas savoir vendre à leur donneur d&#039;ordre, ou client, une capacité à réussir et de se retrancher derrière la preuve par 9 qu&#039;ils ont choisi le bon candidat.

Je me souviens du temps où j&#039;étais ainsi.

Nous pourrions aussi blâmer le système qui ne permet pas de donner sa chance au candidat &#039;atypique&#039;, selon ces critères. Ce système, c&#039;est celui qui fait qu&#039;une embauche ratée est un échec total : impossible ou coûteux, pour l&#039;entreprise, de se séparer de sa nouvelle recrue, risque pour le manager de se voir reprocher sa prise de risque, autant par ses équipes que par ses  chefs, risque pour ce même manager de ne pas supporter de renvoyer à la case départ cet ex-chômeur, risque pour ce futur chômeur de ne pas supporter cet échec supplémentaire.

Tant que la rupture sera un acte aussi difficile, l&#039;embauche le restera aussi. Tout le monde a trop à perdre à se tromper pour prendre un risque, et la seule preuve qu&#039;un candidat saura apporter qu&#039;il saura faire est qu&#039;il a déjà fait.

Que le recruteur se justifie finalement lâchement n&#039;est qu&#039;un épiphénomène. Le problème me semble être l&#039;incapacité qu&#039;à notre société à accompagner ses citoyens dans un monde qui s&#039;accélère, tant par un système éducatif sclérosé, un droit du travail sclérosé, des valeurs sclérosées.

Malheureusement, c&#039;est la loterie qui décide de qui devient et reste chômeur, ce n&#039;est pas la justice. L&#039;ex-récente-chômeuse-heureuse-d-avoir-trouvé-après-8-ans d-arrêt-et-2-ans-de-recherche qui partage ma vie saurait en témoigner.
J&#039;ai plus de mal à blâmer le recruteur et l&#039;entrepreneur dans ce domaine que le législateur qui, dans le souhait de bien faire, a tellement rendu la fin de contrat impossible qu&#039;il en a fait devenir le début de contrat un parcours du combattant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il est certain que bien des recruteurs, sûrement par incompétence (il n&#8217;y a pas de raison qu&#8217;ils échappent à cela), ne savent recruter, pour un poste, que ceux qui ont exercé le même métier depuis des années, n&#8217;ont pas eu de période d&#8217;interruption, ont acquis au bon âge les bons diplômes, témoignant de leur capacité à ternir le poste.</p>
<p>Il faut les blâmer de ne pas savoir prendre de risque, de ne pas savoir vendre à leur donneur d&#8217;ordre, ou client, une capacité à réussir et de se retrancher derrière la preuve par 9 qu&#8217;ils ont choisi le bon candidat.</p>
<p>Je me souviens du temps où j&#8217;étais ainsi.</p>
<p>Nous pourrions aussi blâmer le système qui ne permet pas de donner sa chance au candidat &#8216;atypique&#8217;, selon ces critères. Ce système, c&#8217;est celui qui fait qu&#8217;une embauche ratée est un échec total : impossible ou coûteux, pour l&#8217;entreprise, de se séparer de sa nouvelle recrue, risque pour le manager de se voir reprocher sa prise de risque, autant par ses équipes que par ses  chefs, risque pour ce même manager de ne pas supporter de renvoyer à la case départ cet ex-chômeur, risque pour ce futur chômeur de ne pas supporter cet échec supplémentaire.</p>
<p>Tant que la rupture sera un acte aussi difficile, l&#8217;embauche le restera aussi. Tout le monde a trop à perdre à se tromper pour prendre un risque, et la seule preuve qu&#8217;un candidat saura apporter qu&#8217;il saura faire est qu&#8217;il a déjà fait.</p>
<p>Que le recruteur se justifie finalement lâchement n&#8217;est qu&#8217;un épiphénomène. Le problème me semble être l&#8217;incapacité qu&#8217;à notre société à accompagner ses citoyens dans un monde qui s&#8217;accélère, tant par un système éducatif sclérosé, un droit du travail sclérosé, des valeurs sclérosées.</p>
<p>Malheureusement, c&#8217;est la loterie qui décide de qui devient et reste chômeur, ce n&#8217;est pas la justice. L&#8217;ex-récente-chômeuse-heureuse-d-avoir-trouvé-après-8-ans d-arrêt-et-2-ans-de-recherche qui partage ma vie saurait en témoigner.<br />
J&#8217;ai plus de mal à blâmer le recruteur et l&#8217;entrepreneur dans ce domaine que le législateur qui, dans le souhait de bien faire, a tellement rendu la fin de contrat impossible qu&#8217;il en a fait devenir le début de contrat un parcours du combattant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Eva</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/ruses-du-pouvoir-moderne/un-coup-de-gueule.html/comment-page-1#comment-812</link>
		<dc:creator>Eva</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2010 17:37:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=1296#comment-812</guid>
		<description>Et justement les formules de bilan et évaluation des compétences, très normées, font florès... Dans quelques années, alors que nous serons parvenus à cloner les humains, nous serons tous à la retraite et enverrons travailler des clones de chaque entreprise, sans cesse renouvelés. Plus de bilans mais des balances pour produire et vendre ses clones à la pesée, sur des marchés virtuels, tandis que nous serons au vert ! Un peu de patience... On y est presque !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et justement les formules de bilan et évaluation des compétences, très normées, font florès&#8230; Dans quelques années, alors que nous serons parvenus à cloner les humains, nous serons tous à la retraite et enverrons travailler des clones de chaque entreprise, sans cesse renouvelés. Plus de bilans mais des balances pour produire et vendre ses clones à la pesée, sur des marchés virtuels, tandis que nous serons au vert ! Un peu de patience&#8230; On y est presque !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

