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	<title>Commentaires sur : Moi, mutant</title>
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	<description>Errances Narratives, le blog de Pierre Blanc-Sahnoun</description>
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		<title>Par : Thierry Groussin</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-556</link>
		<dc:creator>Thierry Groussin</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 09:42:04 +0000</pubDate>
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		<description>A propos de Marlo Morgan, j&#039;aimerais introduire une complication de plus dans le débat. Je me souviens de mon arrivée à Paris, moi homme du Sud-Ouest dont l&#039;accent ne passe pas inaperçu, et de ce que me disaient mes collègues qui connaissaient ma région pour y avoir passé des vacances. Tout ce qu&#039;ils disaient était exact et pourtant m&#039;agaçait prodigieusement! 
Je ne sais pas la vérité évidemment quant au livre de Marlo Morgan. J&#039;ai vu un site qui comparait des assertions de MM à celles d&#039;ethnologues &quot;autorisés&quot;. Je n&#039;y ai pas vu de trahisons extravagantes. 
Je pense que, lorsque je suis arrivé à Paris, il y avait conflit entre l&#039;image que je voulais projeter et celle que me renvoyait mon environnement. C&#039;était un peu comme si on m&#039;enlevait le volant, fût-ce pour m&#039;emmener au même endroit. Mon impression est que, si MM n&#039;a pas retranscrit avec suffisamment de subtilité ce qu&#039;elle a appris auprès des Aborigènes, ceux-ci de leur côté sont soucieux de ne pas être &quot;folkorisés&quot; par les Occidentaux et par le courant New Age, fût-ce au prix de refuser la diffusion d&#039;aspects réels de leur culture et surtout de refuser que celle-ci soit diffusée par d&#039;autres qu&#039;eux-mêmes. On peut les comprendre.
Entre les Aborigènes et nous, serait-ce le jeu de &quot;Je t&#039;aime, moi non plus&quot; ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos de Marlo Morgan, j&#8217;aimerais introduire une complication de plus dans le débat. Je me souviens de mon arrivée à Paris, moi homme du Sud-Ouest dont l&#8217;accent ne passe pas inaperçu, et de ce que me disaient mes collègues qui connaissaient ma région pour y avoir passé des vacances. Tout ce qu&#8217;ils disaient était exact et pourtant m&#8217;agaçait prodigieusement!<br />
Je ne sais pas la vérité évidemment quant au livre de Marlo Morgan. J&#8217;ai vu un site qui comparait des assertions de MM à celles d&#8217;ethnologues &laquo;&nbsp;autorisés&nbsp;&raquo;. Je n&#8217;y ai pas vu de trahisons extravagantes.<br />
Je pense que, lorsque je suis arrivé à Paris, il y avait conflit entre l&#8217;image que je voulais projeter et celle que me renvoyait mon environnement. C&#8217;était un peu comme si on m&#8217;enlevait le volant, fût-ce pour m&#8217;emmener au même endroit. Mon impression est que, si MM n&#8217;a pas retranscrit avec suffisamment de subtilité ce qu&#8217;elle a appris auprès des Aborigènes, ceux-ci de leur côté sont soucieux de ne pas être &laquo;&nbsp;folkorisés&nbsp;&raquo; par les Occidentaux et par le courant New Age, fût-ce au prix de refuser la diffusion d&#8217;aspects réels de leur culture et surtout de refuser que celle-ci soit diffusée par d&#8217;autres qu&#8217;eux-mêmes. On peut les comprendre.<br />
Entre les Aborigènes et nous, serait-ce le jeu de &laquo;&nbsp;Je t&#8217;aime, moi non plus&nbsp;&raquo; ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Sandrine</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-540</link>
		<dc:creator>Sandrine</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 10:51:19 +0000</pubDate>
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		<description>Oui Catherine, ta réponse a tout  à voir avec mon questionnement. la &quot;solution&quot; qu&#039;a trouvé Alice Morgan et que tu nous livre me semble effectivement bien aller dans le bon sens.
Ce que je me suis dit également en réfléchissant à ça, c&#039;est que certes le coaching narratif émousse l&#039;esprit critique, mais il marche ! Les personnes changent réellement et se sentent beaucoup mieux dans leur nouvelle histoire qu&#039;avant,  alors que dans les coachings non narratif, que j&#039;ai pratiqués bien souvent, elles ne changent que très peu voire pas du tout...
ceci dit, je suis peut être une piètre coach non narrative....
Donc Pierre, je pense que nous devons réfléchir à documenter et rendre compte à l&#039;entreprise cliente plus largement qu&#039;au simple donneur d&#039;ordre. Nous avons une session sur le sujet à la Fabrique me semble t&#039;il...
Merci à vous deux de vos réponses.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui Catherine, ta réponse a tout  à voir avec mon questionnement. la &laquo;&nbsp;solution&nbsp;&raquo; qu&#8217;a trouvé Alice Morgan et que tu nous livre me semble effectivement bien aller dans le bon sens.<br />
Ce que je me suis dit également en réfléchissant à ça, c&#8217;est que certes le coaching narratif émousse l&#8217;esprit critique, mais il marche ! Les personnes changent réellement et se sentent beaucoup mieux dans leur nouvelle histoire qu&#8217;avant,  alors que dans les coachings non narratif, que j&#8217;ai pratiqués bien souvent, elles ne changent que très peu voire pas du tout&#8230;<br />
ceci dit, je suis peut être une piètre coach non narrative&#8230;.<br />
Donc Pierre, je pense que nous devons réfléchir à documenter et rendre compte à l&#8217;entreprise cliente plus largement qu&#8217;au simple donneur d&#8217;ordre. Nous avons une session sur le sujet à la Fabrique me semble t&#8217;il&#8230;<br />
Merci à vous deux de vos réponses.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Stéphane Kovacs</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-538</link>
		<dc:creator>Stéphane Kovacs</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 13:09:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-538</guid>
		<description>Bonjour,

Concernant l&#039;ouvrage de Marlo Morgan, à nouveau je suis gêné d&#039;être celui qui tempère l&#039;enthousiasme que fait naître la lecture de son livre.
Je ne sais pas s&#039;il faut renoncer à le lire.
Je ne crois pas que cela ait été l&#039;intention des Aborigènes. 
Leur intention était que quelque chose soit fait de manière à éviter une confusion entre leur histoire, leur identité, leur culture et leurs traditions et la vision romancée que cela a fait naitre dans l&#039;esprit de cette femme.
Si je peux me permettre cette comparaion audacieuse, c&#039;est comme si dans une cérémonie définitionnelle le narrateur demandait au praticien qu&#039;une distinction soit respectée entre son récit et la résonnance de ce récit exprimée par chaque témoin extérieur.

Dans leur réaction, les Aborigènes demandent à être les ayants droits de leur identité, de leur Rêve, de leurs traditions et de leur culture.

Saviez-vous que, même entre eux, quand un membre d&#039;un clan décide de peindre le rêve dont il est propriétaire pour l&#039;exposer ou le vendre, il demande son accord préalable au clan des anciens ?
La raison est que chaque rêve raconte une histoire qui se déroule dans plusieurs niveaux de réalité dont certains aspects ne sont dévoilés qu&#039;après avoir suivi un rituel d&#039;initiation. Le clan des anciens prend connaissance du projet et décide si oui ou non les informations peuvent être révélées tout en respectant le caractère sacré du récit.

Néanmoins la fascination et l&#039;émerveillement que vous avez ressenti sont toujours possibles à travers d&#039;autres lectures. De nombreux auteurs occidentaux ont en effet écrit et continuent d&#039;écrire sur les Aborigènes et leur culture en ayant pris soin d&#039;obtenir préalablement  leur consentement sur le fond et la forme.

Voici trois exemples d&#039;ouvrage que l&#039;on peut lire dans la confiance que cet accord préalable a été obtenu et qui ne manqueront pas de réveiller les sentiments que vous avez ressenti :

- Bruce Chatwin &quot;Le chant des pistes&quot; Edition Le livre de Poche,
- Femmes de la nuits des temps, Mythes des Aborigènes d’Australie, Recueillis par Katie Langloh Parker et commentés par Johanna Lambert, Éditions AMRITA,
- N&#039;importe lequel des ouvrages de Barbara Glowczewski (ethnologue française) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbara_Glowczewski.

Bien à vous,
Stéphane</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Concernant l&#8217;ouvrage de Marlo Morgan, à nouveau je suis gêné d&#8217;être celui qui tempère l&#8217;enthousiasme que fait naître la lecture de son livre.<br />
Je ne sais pas s&#8217;il faut renoncer à le lire.<br />
Je ne crois pas que cela ait été l&#8217;intention des Aborigènes.<br />
Leur intention était que quelque chose soit fait de manière à éviter une confusion entre leur histoire, leur identité, leur culture et leurs traditions et la vision romancée que cela a fait naitre dans l&#8217;esprit de cette femme.<br />
Si je peux me permettre cette comparaion audacieuse, c&#8217;est comme si dans une cérémonie définitionnelle le narrateur demandait au praticien qu&#8217;une distinction soit respectée entre son récit et la résonnance de ce récit exprimée par chaque témoin extérieur.</p>
<p>Dans leur réaction, les Aborigènes demandent à être les ayants droits de leur identité, de leur Rêve, de leurs traditions et de leur culture.</p>
<p>Saviez-vous que, même entre eux, quand un membre d&#8217;un clan décide de peindre le rêve dont il est propriétaire pour l&#8217;exposer ou le vendre, il demande son accord préalable au clan des anciens ?<br />
La raison est que chaque rêve raconte une histoire qui se déroule dans plusieurs niveaux de réalité dont certains aspects ne sont dévoilés qu&#8217;après avoir suivi un rituel d&#8217;initiation. Le clan des anciens prend connaissance du projet et décide si oui ou non les informations peuvent être révélées tout en respectant le caractère sacré du récit.</p>
<p>Néanmoins la fascination et l&#8217;émerveillement que vous avez ressenti sont toujours possibles à travers d&#8217;autres lectures. De nombreux auteurs occidentaux ont en effet écrit et continuent d&#8217;écrire sur les Aborigènes et leur culture en ayant pris soin d&#8217;obtenir préalablement  leur consentement sur le fond et la forme.</p>
<p>Voici trois exemples d&#8217;ouvrage que l&#8217;on peut lire dans la confiance que cet accord préalable a été obtenu et qui ne manqueront pas de réveiller les sentiments que vous avez ressenti :</p>
<p>- Bruce Chatwin &laquo;&nbsp;Le chant des pistes&nbsp;&raquo; Edition Le livre de Poche,<br />
- Femmes de la nuits des temps, Mythes des Aborigènes d’Australie, Recueillis par Katie Langloh Parker et commentés par Johanna Lambert, Éditions AMRITA,<br />
- N&#8217;importe lequel des ouvrages de Barbara Glowczewski (ethnologue française) : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbara_Glowczewski" rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Barbara_Glowczewski</a>.</p>
<p>Bien à vous,<br />
Stéphane</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Catherine Mengelle</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-537</link>
		<dc:creator>Catherine Mengelle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 16:50:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-537</guid>
		<description>Alice Morgan montre qu&#039;il est souvent nécessaire d&#039;informer, de prévenir et de faire connaître à l&#039;entourage de la personne son identité alternative émergente. On ne se débarrasse pas comme ça d&#039;une réputation par exemple. Elle cite l&#039;histoire d&#039;un jeune garçon qui avait décidé de revenir en cours et de se remettre à niveau sur le plan scolaire, et qui s&#039;y tenait et faisait d&#039;énormes progrès, seulement voilà : il trimballait une sacrée réputation de mensonges, de fainéantise, de je-m&#039;en-foutisme. Elle a décidé, avec lui, de faire une lettre (signée par elle) à l&#039;attention de tous ceux que ça intéresserait de savoir que ce jeune garçon a changé, ou plutôt est en train de changer, et &quot;merci de le regarder désormais avec d&#039;autres yeux et de me faire savoir en retour tout ce que vous remarquerez qui va dans ce sens&quot;, etc.
Est-ce que ce que je raconte a un rapport avec ton questionnement, Sandrine ?
On est obligé d&#039;y croire par principe, sinon, on n&#039;a plus qu&#039;à exercer un autre métier. Je choisis la confiance, en sachant que, rarement, j&#039;aurai tort de le faire. Ce n&#039;est pas de l&#039;angélisme. C&#039;est une prise de risque calculée ! Et une position rare, cultivons-la.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Alice Morgan montre qu&#8217;il est souvent nécessaire d&#8217;informer, de prévenir et de faire connaître à l&#8217;entourage de la personne son identité alternative émergente. On ne se débarrasse pas comme ça d&#8217;une réputation par exemple. Elle cite l&#8217;histoire d&#8217;un jeune garçon qui avait décidé de revenir en cours et de se remettre à niveau sur le plan scolaire, et qui s&#8217;y tenait et faisait d&#8217;énormes progrès, seulement voilà : il trimballait une sacrée réputation de mensonges, de fainéantise, de je-m&#8217;en-foutisme. Elle a décidé, avec lui, de faire une lettre (signée par elle) à l&#8217;attention de tous ceux que ça intéresserait de savoir que ce jeune garçon a changé, ou plutôt est en train de changer, et &laquo;&nbsp;merci de le regarder désormais avec d&#8217;autres yeux et de me faire savoir en retour tout ce que vous remarquerez qui va dans ce sens&nbsp;&raquo;, etc.<br />
Est-ce que ce que je raconte a un rapport avec ton questionnement, Sandrine ?<br />
On est obligé d&#8217;y croire par principe, sinon, on n&#8217;a plus qu&#8217;à exercer un autre métier. Je choisis la confiance, en sachant que, rarement, j&#8217;aurai tort de le faire. Ce n&#8217;est pas de l&#8217;angélisme. C&#8217;est une prise de risque calculée ! Et une position rare, cultivons-la.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pierre Blanc-Sahnoun</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-536</link>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 11:19:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-536</guid>
		<description>C&#039;est la question centrale, ou en tout cas l&#039;une des questions centrales du coaching narratif : comment faire coexister l&#039;histoire dominante que raconte l&#039;entreprise sur la personne (avec souvent une demande de normalisation confiée au coach) et l&#039;histoire préférée que raconte le client et qui n&#039;a souvent que peu de rapport, voire qui est complètement contradictoire, avec le récit de l&#039;entreprise ? Moi aussi, j&#039;y crois par principe, mais à force d&#039;y croire, cela émousse mon esprit critique...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est la question centrale, ou en tout cas l&#8217;une des questions centrales du coaching narratif : comment faire coexister l&#8217;histoire dominante que raconte l&#8217;entreprise sur la personne (avec souvent une demande de normalisation confiée au coach) et l&#8217;histoire préférée que raconte le client et qui n&#8217;a souvent que peu de rapport, voire qui est complètement contradictoire, avec le récit de l&#8217;entreprise ? Moi aussi, j&#8217;y crois par principe, mais à force d&#8217;y croire, cela émousse mon esprit critique&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : sandrine</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-535</link>
		<dc:creator>sandrine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 10:12:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-535</guid>
		<description>Malheureusement, je n&#039;étais pas à Bordeaux pour rencontrer Daria, mais l&#039;épisode du monde mutant et surtout le dernier commentaire de Pierre sur la position décentrée du coach narratif m&#039;ont rappelé une surprise un peu douloureuse que je vis avec mes clients. je m&#039;explique: Au cours d&#039;un accompagnent narratif, le coach décentré, assiste à la modification de la vision de lui même qu&#039;à son client. Il y crois ( enfin moi j&#039;y crois) et lors de la &quot;confrontation&quot; avec l&#039;entreprise à la fin de l&#039;accompagnement ou à tout autre moment d&#039;ailleurs, il est subitement confronté à la vision des autres sur le client... ET bien souvent cette vision n&#039;est pas en adéquation avec celle que le client a sur lui même... D&#039;ou interrogation égotique... Me serais je fait avoir ? Mon client ma raconte t&#039;il des salades ? 
Je préfère croire quand à moi, que le processus de changement lié au travail d&#039;accompagnement n&#039;a pas encore fait son chemin et convaincu les alliés du problème... mais ça m&#039;interroge. 
Comment rendre ces changements plus vivants ? Du coup, j&#039;ai invité les alliés comme témoins, je vous dirais si ça  a marché...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Malheureusement, je n&#8217;étais pas à Bordeaux pour rencontrer Daria, mais l&#8217;épisode du monde mutant et surtout le dernier commentaire de Pierre sur la position décentrée du coach narratif m&#8217;ont rappelé une surprise un peu douloureuse que je vis avec mes clients. je m&#8217;explique: Au cours d&#8217;un accompagnent narratif, le coach décentré, assiste à la modification de la vision de lui même qu&#8217;à son client. Il y crois ( enfin moi j&#8217;y crois) et lors de la &laquo;&nbsp;confrontation&nbsp;&raquo; avec l&#8217;entreprise à la fin de l&#8217;accompagnement ou à tout autre moment d&#8217;ailleurs, il est subitement confronté à la vision des autres sur le client&#8230; ET bien souvent cette vision n&#8217;est pas en adéquation avec celle que le client a sur lui même&#8230; D&#8217;ou interrogation égotique&#8230; Me serais je fait avoir ? Mon client ma raconte t&#8217;il des salades ?<br />
Je préfère croire quand à moi, que le processus de changement lié au travail d&#8217;accompagnement n&#8217;a pas encore fait son chemin et convaincu les alliés du problème&#8230; mais ça m&#8217;interroge.<br />
Comment rendre ces changements plus vivants ? Du coup, j&#8217;ai invité les alliés comme témoins, je vous dirais si ça  a marché&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Catherine Mengelle</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-534</link>
		<dc:creator>Catherine Mengelle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 09:10:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-534</guid>
		<description>Daria Kutusova, par contre, est bien réelle. Elle traduit en russe les textes narratifs et travaille à la diffusion de ces idées dans son pays. Elle a été invitée par Pierre à la Coop RH.
Nous avons passé à Bordeaux un moment riche. Les ateliers de la Fabrique et ce type de rencontres nous permettent d&#039;élargir les cercles, en attendant d&#039;aller nous-mêmes à la rencontre des autres, qui sait.
Pour moi, qui ai au départ une approche livresque de l&#039;approche narrative, Il a été évidemment très enrichissant d&#039;écouter Daria parler de ses activités et de l&#039;intérêt qu&#039;elle y trouve. Les publications en général créent une distance entre l&#039;auteur et moi, le simple fait de publier plaçant l&#039;auteur sur une sorte de piédestal (et même s&#039;il s&#039;en défend... et même si parfois, il ne le mérite pas !). Cette distance existe moins dans le face à face où les idées et les pratiques, incarnées, deviennent plus abordables. Est-ce pour ça que le e-learning n&#039;est pas destiné à remplacer l&#039;intervention des enseignants qui accepteront de changer de posture, mais juste à les assister ?
J&#039;ai, pour ma part, bien sûr partagé avec Daria les questionnements liées à la traduction de la langue narrative et j&#039;espère pouvoir échanger avec elle sur ces sujets par la suite.
Merci Pierre de nous avoir invités à participer à cette rencontre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Daria Kutusova, par contre, est bien réelle. Elle traduit en russe les textes narratifs et travaille à la diffusion de ces idées dans son pays. Elle a été invitée par Pierre à la Coop RH.<br />
Nous avons passé à Bordeaux un moment riche. Les ateliers de la Fabrique et ce type de rencontres nous permettent d&#8217;élargir les cercles, en attendant d&#8217;aller nous-mêmes à la rencontre des autres, qui sait.<br />
Pour moi, qui ai au départ une approche livresque de l&#8217;approche narrative, Il a été évidemment très enrichissant d&#8217;écouter Daria parler de ses activités et de l&#8217;intérêt qu&#8217;elle y trouve. Les publications en général créent une distance entre l&#8217;auteur et moi, le simple fait de publier plaçant l&#8217;auteur sur une sorte de piédestal (et même s&#8217;il s&#8217;en défend&#8230; et même si parfois, il ne le mérite pas !). Cette distance existe moins dans le face à face où les idées et les pratiques, incarnées, deviennent plus abordables. Est-ce pour ça que le e-learning n&#8217;est pas destiné à remplacer l&#8217;intervention des enseignants qui accepteront de changer de posture, mais juste à les assister ?<br />
J&#8217;ai, pour ma part, bien sûr partagé avec Daria les questionnements liées à la traduction de la langue narrative et j&#8217;espère pouvoir échanger avec elle sur ces sujets par la suite.<br />
Merci Pierre de nous avoir invités à participer à cette rencontre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cathy</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-533</link>
		<dc:creator>Cathy</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 21:46:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-533</guid>
		<description>Beau résumé Françoise!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Beau résumé Françoise!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : francoise palluau -dubouloz</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-532</link>
		<dc:creator>francoise palluau -dubouloz</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 14:53:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-532</guid>
		<description>Je retrouve internet après dix jours de désert multimédia; et je lis tes deux derniers articles à la suite. iL me semble que ta grise mine de &#039;geographie de la déception&#039; t&#039;a précipité dans le gouffre de la fée Morgan! bel épaississem:ent qui grace a Stéphane fut desepaissi en moin de deux,. 
SALUT</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je retrouve internet après dix jours de désert multimédia; et je lis tes deux derniers articles à la suite. iL me semble que ta grise mine de &#8216;geographie de la déception&#8217; t&#8217;a précipité dans le gouffre de la fée Morgan! bel épaississem:ent qui grace a Stéphane fut desepaissi en moin de deux,.<br />
SALUT</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Françoise</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/resistances/moi-mutant.html/comment-page-1#comment-531</link>
		<dc:creator>Françoise</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 14:18:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=859#comment-531</guid>
		<description>Merci Pierre pour cette bonne leçon à retenir.
J&#039;ai commis une même erreur en publiant sur mon blog une photo truquée...
Un geste &quot;héroïque&quot;  ! je la sentais/savais fausse... mais je n&#039;ai pas résisté à la tentation de la diffuser. Je voulais y croire ! C&#039;était tellement beau... hélas trop pour être vrai !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Pierre pour cette bonne leçon à retenir.<br />
J&#8217;ai commis une même erreur en publiant sur mon blog une photo truquée&#8230;<br />
Un geste &laquo;&nbsp;héroïque&nbsp;&raquo;  ! je la sentais/savais fausse&#8230; mais je n&#8217;ai pas résisté à la tentation de la diffuser. Je voulais y croire ! C&#8217;était tellement beau&#8230; hélas trop pour être vrai !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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