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	<title>Commentaires pour Errances Narratives, le blog de la Fabrique Narrative</title>
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	<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives</link>
	<description>Errances Narratives, le blog de la Fabrique Narrative</description>
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		<title>Commentaires sur PETER PAN N&#8217;EXISTE PAS par Brigitte</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/nomade-chroniques/peter-pan-nexiste-pas.html/comment-page-1#comment-1269</link>
		<dc:creator>Brigitte</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 12:24:53 +0000</pubDate>
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		<description>Une vision normalisatrice que de déplorer le suicide des enfants, sans autre cause que le désespoir pur et simple ? Je ne crois pas. Aucune société, aucune religion ne le déplorerait pas. Mourir de la misère est un mal sans frontières, sans limites temporelles. Si invisibles soient-ils, ces enfants de la rue sont connus des Marocains et nourrissent le sentiment d&#039;injustice. 
Il y a quelques années, au Caire, j&#039;ai failli trébucher sur une enfant de cinq ans allongée sur le trottoir, inanimée, ses cheveux blonds en bataille, couverte de poussière et à peine vêtue de haillons. 
En la découvrant, j&#039;ai failli m&#039;évanouir car je l&#039;ai cru morte. Elle dormait seulement. On m&#039;expliqua que c&#039;était &quot;juste&quot; une famille de mendiants. 
Quelles que soient les causes complexes de la révolution égyptienne, je me dis que les enfants dormant et mourant dans la rue deviennent un jour inacceptables à tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une vision normalisatrice que de déplorer le suicide des enfants, sans autre cause que le désespoir pur et simple ? Je ne crois pas. Aucune société, aucune religion ne le déplorerait pas. Mourir de la misère est un mal sans frontières, sans limites temporelles. Si invisibles soient-ils, ces enfants de la rue sont connus des Marocains et nourrissent le sentiment d&#8217;injustice.<br />
Il y a quelques années, au Caire, j&#8217;ai failli trébucher sur une enfant de cinq ans allongée sur le trottoir, inanimée, ses cheveux blonds en bataille, couverte de poussière et à peine vêtue de haillons.<br />
En la découvrant, j&#8217;ai failli m&#8217;évanouir car je l&#8217;ai cru morte. Elle dormait seulement. On m&#8217;expliqua que c&#8217;était &laquo;&nbsp;juste&nbsp;&raquo; une famille de mendiants.<br />
Quelles que soient les causes complexes de la révolution égyptienne, je me dis que les enfants dormant et mourant dans la rue deviennent un jour inacceptables à tous.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur REDEVENIR AUTEUR par Pierre Blanc-Sahnoun</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/chapitres-et-prefaces/redevenir-auteur.html/comment-page-1#comment-1268</link>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:29:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=2689#comment-1268</guid>
		<description>Oui, parce qu&#039;ils font référence à quelque chose qui se trouve &quot;en dehors&quot; de la personne alors que les catégories structuralistes de l&#039;identité font référence à des caractéristiques internalisées telles que les &quot;complexes&quot; ou le &quot;caractère&quot;, uniquement perceptibles par un expert tel que le thérapeute ou le coach. 
Dans les catégories non structuralistes, le client est le seul à pouvoir renseigner le praticien sur son identité préférée, qu&#039;il détermine lui-même à partir des différents récits à sa disposition.  Je te suggère de relire le texte de Michael White sur « la psychologie populaire », dans la première partie de « comprendre et pratiquer l&#039;approche narrative » (Interéditions), qui est spécifiquement consacrée à ce sujet.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, parce qu&#8217;ils font référence à quelque chose qui se trouve &laquo;&nbsp;en dehors&nbsp;&raquo; de la personne alors que les catégories structuralistes de l&#8217;identité font référence à des caractéristiques internalisées telles que les &laquo;&nbsp;complexes&nbsp;&raquo; ou le &laquo;&nbsp;caractère&nbsp;&raquo;, uniquement perceptibles par un expert tel que le thérapeute ou le coach.<br />
Dans les catégories non structuralistes, le client est le seul à pouvoir renseigner le praticien sur son identité préférée, qu&#8217;il détermine lui-même à partir des différents récits à sa disposition.  Je te suggère de relire le texte de Michael White sur « la psychologie populaire », dans la première partie de « comprendre et pratiquer l&#8217;approche narrative » (Interéditions), qui est spécifiquement consacrée à ce sujet.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur REDEVENIR AUTEUR par sandie</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/chapitres-et-prefaces/redevenir-auteur.html/comment-page-1#comment-1267</link>
		<dc:creator>sandie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 07:28:00 +0000</pubDate>
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		<description>Une croyance, un rêve, un espoir... seraient &quot;au dehors&quot; ? au dehors de quoi ?
Volontiers Pierre pour poursuivre cet échange et notamment sur les incidences en termes de posture ! Bises</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une croyance, un rêve, un espoir&#8230; seraient &laquo;&nbsp;au dehors&nbsp;&raquo; ? au dehors de quoi ?<br />
Volontiers Pierre pour poursuivre cet échange et notamment sur les incidences en termes de posture ! Bises</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur REDEVENIR AUTEUR par Pierre Blanc-Sahnoun</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/chapitres-et-prefaces/redevenir-auteur.html/comment-page-1#comment-1266</link>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:58:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=2689#comment-1266</guid>
		<description>Les uns sont &quot;dedans&quot;, les autres &quot;dehors&quot;. c&#039;est une différence importante au niveau topologique quia un tas de répercussions sur la construction du monde et sur la posture du praticien.  On en parle quand tu veux.Bonne journée Sandie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les uns sont &laquo;&nbsp;dedans&nbsp;&raquo;, les autres &laquo;&nbsp;dehors&nbsp;&raquo;. c&#8217;est une différence importante au niveau topologique quia un tas de répercussions sur la construction du monde et sur la posture du praticien.  On en parle quand tu veux.Bonne journée Sandie.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur REDEVENIR AUTEUR par Sandie</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/chapitres-et-prefaces/redevenir-auteur.html/comment-page-1#comment-1265</link>
		<dc:creator>Sandie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 05:39:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=2689#comment-1265</guid>
		<description>Une autre question qui me vient, à la lecture de ce texte : qu&#039;est-ce qui distingue au fond les éléments structuralistes de l&#039;identité des  autres, dits non structuralistes, utilisés  dans l&#039;exploration narrative ?
Je comprends bien que les &quot;traits&quot;, &quot;caractéristiques&quot;, &quot;attributs&#039; enferment l&#039;individu dans une identité figée de laquelle il devenait compliqué voire impossible de sortir.
Mais les &quot;besoins&quot;, &quot;motivations&quot;, &quot;ressources&quot; sont mobiles dans le temps et en fonction du contexte.  Ils peuvent permettre en y réfléchissant de &quot;prendre de la distance par rapport à sa propre vie&quot; , de se connecter à son énergie, à ce qui met en mouvement comme l&#039;identification des &quot;rêves, espoirs, valeurs, intention...&quot;. Alors quelles différences entre ces 2 catégories ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une autre question qui me vient, à la lecture de ce texte : qu&#8217;est-ce qui distingue au fond les éléments structuralistes de l&#8217;identité des  autres, dits non structuralistes, utilisés  dans l&#8217;exploration narrative ?<br />
Je comprends bien que les &laquo;&nbsp;traits&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;caractéristiques&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;attributs&#8217; enferment l&#8217;individu dans une identité figée de laquelle il devenait compliqué voire impossible de sortir.<br />
Mais les &laquo;&nbsp;besoins&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;motivations&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;ressources&nbsp;&raquo; sont mobiles dans le temps et en fonction du contexte.  Ils peuvent permettre en y réfléchissant de &laquo;&nbsp;prendre de la distance par rapport à sa propre vie&nbsp;&raquo; , de se connecter à son énergie, à ce qui met en mouvement comme l&#8217;identification des &laquo;&nbsp;rêves, espoirs, valeurs, intention&#8230;&nbsp;&raquo;. Alors quelles différences entre ces 2 catégories ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur REDEVENIR AUTEUR par Sandie</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/chapitres-et-prefaces/redevenir-auteur.html/comment-page-1#comment-1264</link>
		<dc:creator>Sandie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 04:37:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=2689#comment-1264</guid>
		<description>Je me demandais, dans le cadre de la gestion d&#039;un conflit entre 2 personnes, s&#039;il ne serait pas intéressant d&#039;amener chacun des protagoniste à réfléchir à la perception du paysage de l&#039;identité qu&#039;il a de l&#039;autre (dans une logique non structuraliste).Au risque de solliciter une  perception  déformée par le problème qui oppose les protagonistes... 
Ou alors externaliser, si c&#039;est possible, le problème qui s&#039;invite dans la relation. Mais pas simple non plus quand chacun est arquebouté sur l&#039;idée que &quot;c&#039;est la faute à l&#039;autre&quot;. Avez-vous des expériences et des pratiques qui ont fonctionné dans ce genre de situation ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me demandais, dans le cadre de la gestion d&#8217;un conflit entre 2 personnes, s&#8217;il ne serait pas intéressant d&#8217;amener chacun des protagoniste à réfléchir à la perception du paysage de l&#8217;identité qu&#8217;il a de l&#8217;autre (dans une logique non structuraliste).Au risque de solliciter une  perception  déformée par le problème qui oppose les protagonistes&#8230;<br />
Ou alors externaliser, si c&#8217;est possible, le problème qui s&#8217;invite dans la relation. Mais pas simple non plus quand chacun est arquebouté sur l&#8217;idée que &laquo;&nbsp;c&#8217;est la faute à l&#8217;autre&nbsp;&raquo;. Avez-vous des expériences et des pratiques qui ont fonctionné dans ce genre de situation ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur LE JOUR DES ROIS par Katherine</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/narrative-creative/le-jour-des-rois.html/comment-page-1#comment-1262</link>
		<dc:creator>Katherine</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 14:25:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=2654#comment-1262</guid>
		<description>Bonjour à tous ceux qui sèment des cailloux pour trouver le trésor en eux,
Je viens de commander le livre et je me réjouis...
J&#039;ai comme l&#039;intuition que la rencontre avec ce roi va être importante pour moi, qui &quot;panne&quot; en ce moment dans les grands pas à franchir, pour mon indépendance justement. Merci 
Katherine, Nantes</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous ceux qui sèment des cailloux pour trouver le trésor en eux,<br />
Je viens de commander le livre et je me réjouis&#8230;<br />
J&#8217;ai comme l&#8217;intuition que la rencontre avec ce roi va être importante pour moi, qui &laquo;&nbsp;panne&nbsp;&raquo; en ce moment dans les grands pas à franchir, pour mon indépendance justement. Merci<br />
Katherine, Nantes</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur PETER PAN N&#8217;EXISTE PAS par Natacha Rozentalis</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/nomade-chroniques/peter-pan-nexiste-pas.html/comment-page-1#comment-1255</link>
		<dc:creator>Natacha Rozentalis</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:02:26 +0000</pubDate>
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		<description>Les travailleurs sociaux proposent avec tout leur coeur un modèle de société et de réussite qui n&#039;est pas forcement celui de tous et qui peut sembler inaccessible ou dénué de sens. 

Le Peter Pan de Spielberg m&#039;a beaucoup marqué car il met en valeur la recette magique pour voler, avoir  &quot;une pensée agréable&quot;, penser  à ce qui est vraiment important pour nous. Cela ne ressemble t-il pas à une histoire préférée ?

Ce qui me fait de la peine dans le témoignage de Pierre, ce n&#039;est pas le refus de la &quot;vraie vie&quot; de ces enfants et de ces jeunes mais qu&#039;ils puissent avoir perdu dans ces produits diaboliques (au sens où ils séparent) toute trace de pensée agréable.  

Mais peut-être existent-elles encore?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs sociaux proposent avec tout leur coeur un modèle de société et de réussite qui n&#8217;est pas forcement celui de tous et qui peut sembler inaccessible ou dénué de sens. </p>
<p>Le Peter Pan de Spielberg m&#8217;a beaucoup marqué car il met en valeur la recette magique pour voler, avoir  &laquo;&nbsp;une pensée agréable&nbsp;&raquo;, penser  à ce qui est vraiment important pour nous. Cela ne ressemble t-il pas à une histoire préférée ?</p>
<p>Ce qui me fait de la peine dans le témoignage de Pierre, ce n&#8217;est pas le refus de la &laquo;&nbsp;vraie vie&nbsp;&raquo; de ces enfants et de ces jeunes mais qu&#8217;ils puissent avoir perdu dans ces produits diaboliques (au sens où ils séparent) toute trace de pensée agréable.  </p>
<p>Mais peut-être existent-elles encore?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur PETER PAN N&#8217;EXISTE PAS par Catherine Mengelle</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/nomade-chroniques/peter-pan-nexiste-pas.html/comment-page-1#comment-1254</link>
		<dc:creator>Catherine Mengelle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 18:30:25 +0000</pubDate>
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		<description>Pour ma part, je trouve Wendy un peu gnan-gnan. Mes souvenirs des Enfants Perdus : des chansons chantées à tue-tête et de joyeuses facéties. Qu&#039;avait-elle besoin de leur raconter ces histoires de maman ? Non contente de semer la zizanie dans leur esprit, elle fiche en plus le bazar dans la relation entre Peter et Clochette !  :)
Bien sûr, je ne connais ni la rue, ni la colle, ni la prostitution. Je m&#039;exprime avec beaucoup de précaution et crains de soulever la foule contre moi... mais il me semble que si j&#039;étais un enfant perdu, je pourrais bien faire partie de ceux qui choisissent de mourir lentement dans la rue plutôt que de vivre longtemps au sein du &quot;circuit d&#039;intégration&quot; dont la promesse ne me réjouirait pas forcément. 
Par chance, la question ne se pose pas aujourd&#039;hui ni pour moi, ni pour ma famille, et je n&#039;échangerais pas notre place pour vérifier quel serait mon comportement. Je reconnais aux hommes en bleu une sincère volonté d&#039;aider et de répondre aux appels au secours et leur rend pleinement hommage. Mais je me questionne toujours sur les motivations de &quot;la société&quot;, prise comme un tout, dont je trouve les élans de coeur en général &quot;centrés&quot; sur son propre bien-être, un peu comme Wendy.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ma part, je trouve Wendy un peu gnan-gnan. Mes souvenirs des Enfants Perdus : des chansons chantées à tue-tête et de joyeuses facéties. Qu&#8217;avait-elle besoin de leur raconter ces histoires de maman ? Non contente de semer la zizanie dans leur esprit, elle fiche en plus le bazar dans la relation entre Peter et Clochette !  <img src='http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /><br />
Bien sûr, je ne connais ni la rue, ni la colle, ni la prostitution. Je m&#8217;exprime avec beaucoup de précaution et crains de soulever la foule contre moi&#8230; mais il me semble que si j&#8217;étais un enfant perdu, je pourrais bien faire partie de ceux qui choisissent de mourir lentement dans la rue plutôt que de vivre longtemps au sein du &laquo;&nbsp;circuit d&#8217;intégration&nbsp;&raquo; dont la promesse ne me réjouirait pas forcément.<br />
Par chance, la question ne se pose pas aujourd&#8217;hui ni pour moi, ni pour ma famille, et je n&#8217;échangerais pas notre place pour vérifier quel serait mon comportement. Je reconnais aux hommes en bleu une sincère volonté d&#8217;aider et de répondre aux appels au secours et leur rend pleinement hommage. Mais je me questionne toujours sur les motivations de &laquo;&nbsp;la société&nbsp;&raquo;, prise comme un tout, dont je trouve les élans de coeur en général &laquo;&nbsp;centrés&nbsp;&raquo; sur son propre bien-être, un peu comme Wendy.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur PETER PAN N&#8217;EXISTE PAS par Françoise</title>
		<link>http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/nomade-chroniques/peter-pan-nexiste-pas.html/comment-page-1#comment-1253</link>
		<dc:creator>Françoise</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 14:01:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.cooprh.com/pratiques-narratives/?p=2698#comment-1253</guid>
		<description>&quot;Est-ce une vision dominante et normalisatrice d’homme blanc éduqué que de le déplorer ?&quot;
Personnellement je ne le crois pas. 
Ne pas le déplorer serait perdre tout espoir de &quot;réussir&quot; à en aider,
ne serait ce qu&#039;un !
Ce serait nier les efforts des travailleurs sociaux. 
Certains préfèrent &quot;mourir&quot; dans la Pays Imaginaire, peut être parce que
c&#039;est là qu&#039;ils &quot;existent&quot;...  Mais peut on appeler cela &quot;vivre&quot; ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Est-ce une vision dominante et normalisatrice d’homme blanc éduqué que de le déplorer ?&nbsp;&raquo;<br />
Personnellement je ne le crois pas.<br />
Ne pas le déplorer serait perdre tout espoir de &laquo;&nbsp;réussir&nbsp;&raquo; à en aider,<br />
ne serait ce qu&#8217;un !<br />
Ce serait nier les efforts des travailleurs sociaux.<br />
Certains préfèrent &laquo;&nbsp;mourir&nbsp;&raquo; dans la Pays Imaginaire, peut être parce que<br />
c&#8217;est là qu&#8217;ils &laquo;&nbsp;existent&nbsp;&raquo;&#8230;  Mais peut on appeler cela &laquo;&nbsp;vivre&nbsp;&raquo; ?</p>
]]></content:encoded>
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