Parler des idées narratives à des dirigeants d’entreprises impose d’inventer une nouvelle façon de les présenter.
Nous avons été formés par des gens magnifiques, qui de l’Australie au Rwanda en passant par la Palestine, s’attachent à renouer le fil de vies fracassées par des histoires de traumas, de guerres, de génocides. Mais ceci n’a pas été neutre sur notre façon de parler de la narrative lorsque nous allons la présenter en entreprise ou que nous faisons des conférences sur le sujet.
Ainsi, une récente animation de séminaire au cours de l’université d’été de l’Académie Régionale des Dirigeants d’Aquitaine, un groupe de leaders économiques venant à part égale du public et du privé, m’a permis de réfléchir à la façon dont se construit notre discours sur la narrative, ce qui informe, et éventuellement déforme ce discours.