REGIME DE CRISE

21 octobre 2011 par Christophe Belud

Mardi soir dernier mes pas m’ont guidé vers une conférence d’Henri Bourguinat, professeur honoraire à l’Université de Montesquieu de Bordeaux 4, sur le thème , très en vogue, de “Crise financière et désordre monétaire international”.

Ce spécialiste très reconnu d’économie financière internationale, auteur de plusieurs ouvrages *, nous a éclairé assez lumineusement sur les origines de la crise, dénonçant avec pragmatisme “l’hypertrophie” de la finance mondiale, le dérèglement du marché interbancaire ( les banques ne se font même plus confiance entre elles, comme c’est étrange ), l’inutilité sociale d’un bon tiers des mouvements financiers de la planète, la “désillusion du bout du tunnel”, constat inquiétant que les efforts entrepris jusqu’ici nous laissent peu d’espoir quand à une amélioration de la situation. Lire le reste de cet article »

MAIS ARNAUD, QU’EST-CE QUI TE PREND ?

21 septembre 2011 par Pierre Blanc-Sahnoun

D’abord le « shooting sexy » d’il y a 6 mois dans le Soir Mag (ci-dessus), puis les tatouages « Arnaud 14″ et « Jade 14″ publiés sur le blog de Jade Foret (la page a disparu mais on trouve la mention ici et dans Libé de ce jour).

Qu’est-ce qui prend à Arnaud Lagardère et plus généralement à beaucoup d’hommes arrivés à un certain niveau de pouvoir et à un certain âge, pour clamer à la face du monde, avec une certaine candeur, leur toute-puissance érotique ?
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LA CRISE DES ANES

2 septembre 2011 par Pierre Blanc-Sahnoun

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait.

Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village. Lire le reste de cet article »