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	<title>CoopRH</title>
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		<title>Allez les Bleus !</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 11:55:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'édito]]></category>

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		<description><![CDATA[Le naufrage relationnel et collectif de l&#8217;équipe de France nous offre une double opportunité narrative. 
D&#8217;une part, être confrontés en temps réel et en direct, avec une puissance planétaire, à un retelling de ce que les Bleus ont compris de notre société. Ce n&#8217;est pas très agréable et gageons que c&#8217;est pour cela que la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le naufrage relationnel et collectif de l&#8217;équipe de France nous offre une double opportunité narrative. </strong></p>
<p>D&#8217;une part, être confrontés en temps réel et en direct, avec une puissance planétaire, à un retelling de ce que les Bleus ont compris de notre société. Ce n&#8217;est pas très agréable et gageons que c&#8217;est pour cela que la condamnation a été aussi violente et unanime, avec une urgence à localiser le problème qui chez le coach, qui dans l&#8217;équipe avec une recherche frénétique de coupables qui nous évite de réfléchir à notre participation à ce système.<br />
<span id="more-395"></span></p>
<p>Car lorsqu&#8217;on explore le contexte élargi, on se rend compte que la perfusion de pognon à laquelle ces jeunes gens sont brutalement exposés, leur statut d&#8217;icônes récupéré par ces mêmes marques commerciales qui les lâchent aujourd&#8217;hui, le fait de piétiner le fait collectif en se mettant en grève au nom d&#8217;intérêts particuliers, la grossièreté et la violence (exprimés naguère au plus haut somment de l&#8217;état par un &laquo;&nbsp;casse toi, pauv&#8217;con !&nbsp;&raquo; qui n&#8217;a pas valu la &laquo;&nbsp;une&nbsp;&raquo; de l&#8217;Equipe, la négation de l&#8217;autorité et le refus obstiné de la moindre contrainte ou de la moindre frustration, la toute-puissance du spectacle et la dilution de la conscience d&#8217;appartenir à un tout : ce ne sont pas des thèmes footbalistiques, mais les thèmes qui sous-tendent la désagrégation de notre tissu social et des valeurs qui ont servi de socle à notre contrat social depuis la fin de la guerre.</p>
<p>Et ceci nous confronte aussi avec une question de remembrement : qu&#8217;est-ce que cela signifie aujourd&#8217;hui de faire partie d&#8217;un groupe nation ? Comment cela se voit ou se décide t-il ? Quelles sont les règles d&#8217;inclusion et d&#8217;exclusion ? Quels sont les droits et les devoirs exprimés par cette appartenance, quel est son sens ? A travers les débats conjoints du comportement de l&#8217;Equipe de France au cours de la Coupe du Monde, de la réforme des retraites et de la fragilité des Etats face aux marchés financiers, c&#8217;est la même question qui est posée et la même recherche qui essaie d&#8217;émerger : celle d&#8217;un nouveau récit qui puisse documenter notre appartenance à un pays, et notre relation à cette appartenance.</p>
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		<title>L&#8217;Appel</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandrine Janssen</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[En ces temps de commémoration de l’appel du Général  de Gaule à la Résistance, je voudrais partager avec vous cette interrogation que soulève en moi la situation des êtres humains dans les entreprises et les institutions. 
Les entreprises attendent des hommes et femmes qui les composent, adhésion, loyauté, engagement, sens du collectif, travail assidu, capacité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ces temps de commémoration de l’appel du Général  de Gaule à la Résistance, je voudrais partager avec vous cette interrogation que soulève en moi la situation des êtres humains dans les entreprises et les institutions. </p>
<p>Les entreprises attendent des hommes et femmes qui les composent, adhésion, loyauté, engagement, sens du collectif, travail assidu, capacité à s’améliorer encore et toujours… <br />Le tout au service de la performance hissée quasi seule au firmament de l’idéal à atteindre. Pourquoi attendent-elles cela et pas seulement de l’obéissance répétitive comme au temps du taylorisme ? Parce qu’elles ont complexifiés leur production et ont besoin de l’incroyable capacité d’adaptation des êtres humains pour réussir les miracles quotidiens qu’elles accomplissent.</p>
<p>Les cadres se sont donc multipliés au cours des 100 dernières années pour permettre au dirigeants d’encadrer des ressources humaines de plus en plus diverses. Ils  sont chargés de transmettre ces idées d’engagement et d’adhésion à  leurs équipes, ils sont les garants non seulement des produits et services créées par leurs troupes dans le respect des délais et des contraintes multiples exigées par le marché mais aussi de la motivation, du développement des potentiels humains et de l’engagement personnel et collectif de chacun de leurs hommes. Pour cela on leur demande de faire preuve d’initiatives, de devenir des managers talentueux, d’utiliser leur potentiel, de s’améliorer sans cesse et pour cela parfois on leur offre des coachings.<span id="more-392"></span></p>
<p>Quelle est la promesse qui leur est faite  en échange de ces efforts ? De l’argent, un statut social, un pouvoir de consommation élevé, une position sociale enviée, bref le bonheur version occidentale 20°siècle !</p>
<p>Pendant longtemps ce statut privilégié leur a permis également de jouir de plus de confort dans leur travail, d’avoir du temps pour penser, utiliser leur créativité, parfois même ils pouvaient se sentir reliés à leurs collègues et à leurs dirigeants, ils partageaient les mêmes ambitions, les mêmes rêves pour leur entreprise, les mêmes espoirs…</p>
<p>Mais aujourd’hui, un phénomène curieux a pris une ampleur inattendue. Aujourd’hui, les entreprises sont gouvernées non plus par des hommes qui les ont crées et transmises à d’autres hommes mais par des « institutions financières » invisibles, virtuelles,  inconnues des cadres et dirigeants. Ces institutions exigent au nom des promesses faites à leurs clients, une RENTABILITE à deux chiffres d’année en année et comme une vis sans fin….</p>
<p>Pour répondre à ces exigences, les entreprises se sont adaptées,  elles ont gagné du temps, fait de la PRODUCTIVITE  et progressivement  on a rogné sur tous les temps improductifs. D’abord dans les ateliers, puis dans les bureaux des employés, puis même dans les bureaux des Directions…</p>
<p>Or, qu’est ce qui se jouait pendant ces échanges informels, ces moments improductifs ? Souvent c’était  là que des liens de solidarités s’épanouissaient parce que les gens y parlaient, certes de leur travail mais aussi de leur vie, de leur familles, de leurs hobbies, de ce qui avait de la valeur pour eux… et parce qu’ils constataient dans ces occasions que même les « affreux » du services d’en face qui leur posent tout le temps plein de problème avec leurs exigences ( Souvenez vous des incompréhensions entre les Commerciaux et la Prod, entre l’informatique et le service marketing, entre les comptables et la R&amp;D, la supply chain ou autre services… ) bref, que ces empêcheurs de travailler en rond étaient comme eux : des personnes engagées dans leur travail et aussi des pères, des mères, des sportifs, des amoureux de la gastronomie ou du vin… bref des êtres humains…</p>
<p>Aujourd’hui, faute de « fraterniser » avec les autres services, on s’affronte, on rejette la « faute » sur l’autre, cet inconnu qu’il faut traiter en « client » ou en « fournisseur » interne.</p>
<p>Alors aujourd’hui, ne nous étonnons pas qu’on nomme les membres d’une entreprise ou d’une institution des COLLABORATEURS. Ce n’est pas un hasard sémantique, c’est ce que le « marché » attend d’eux. Qu’ils collaborent pour produire des richesses au service des systèmes financiers qui nous gouvernent.</p>
<p><img src="file:///Users/christine/Library/Caches/TemporaryItems/moz-screenshot.png" alt="" /><a href="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/Remonter-à-la-surface.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-393" title="Remonter à la surface" src="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/Remonter-à-la-surface-300x67.jpg" alt="" width="300" height="67" /></a></p>
<p>Souvenons nous de l’appel du 18 juin, peut être avons nous perdu une bataille aujourd’hui et perdu de vue que la vie d’un être humain ne se résume pas à être un collaborateur, mais la guerre n’est pas finie. </p>
<p>Les fameuses « Résistances au changement » qu’on nous demandent à nous les coachs d’éradiquer,  sont l’expression de cette envie de résister qui parcourt nos vies et nous conduit à nous interroger : qu’est ce qui a vraiment de la valeur pour moi ? Qu’est ce que je veux vraiment faire de ma vie ? Qu’est ce qui est important pour moi ? Et, à partir de là, d’autres histoires peuvent être racontées. Des histoires de plaisir, de succès, de performance collective, de partage, d’équité, d’Humanité quoi!</p>
<p></p>
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		<title>Ne pas se cacher la tête sous le sac</title>
		<link>http://www.cooprh.com/blog/journal-de-bord/ne-pas-se-cacher-la-tete-sous-le-sac.html</link>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 12:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Vigie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal de bord]]></category>

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		<description><![CDATA[En parcourant les écrits des uns et des autres, je réalise aujourd’hui qu’il y a plus d’un an que je ne vous ai pas donné de nouvelle du bord.
Normal et pas normal!
Normal car nous avons entrepris une sorte de tour du monde des Ressources Humaines, aventure nécessaire vu l’état des choses humaines depuis une année, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En parcourant les écrits des uns et des autres, je réalise aujourd’hui qu’il y a plus d’un an que je ne vous ai pas donné de nouvelle du bord.<br />
Normal et pas normal!<br />
Normal car nous avons entrepris une sorte de tour du monde des Ressources Humaines, aventure nécessaire vu l’état des choses humaines depuis une année, aventure périlleuse aussi, les océans de l’entreprise comme des institutions n’offrant pas toujours des eaux calmes ni des brises légères. Peu ou pas de problème d’équipage, encore que&#8230; Mais à l’arrivée au port, une troupe plus soudée, plus motivée, vraiment forte pour affronter les tempêtes que rencontrent les hommes et les femmes dans le monde du travail, notre mer à nous.<br />
Pas normal, parce que, avec les outils d’aujourd’hui et consciente que des centaines de lecteurs du blog de la COOP RH (&#8230;) attendaient patiemment, j’aurais pu, du haut de mon mât d’observation, confier quelques plis à des goélands transporteurs et vous dire que nous pensions à vous. Que chaque journée couchée dans ce journal de bord est dédiée à une réflexion vous concernant: construire de nouveaux modules de formation, adaptés au temps qui court pour le dire gentiment, adapté à la crise pour le dire tout court. Crise économique? Oui, sans doute, crise spirituelle, existentielle oui, sûrement. <a href="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/autres-vie-quotidienne-maroc-1249360387-1173135.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-386" title="autres-vie-quotidienne-maroc-1249360387-1173135" src="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/autres-vie-quotidienne-maroc-1249360387-1173135-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Faudrait pas voir à se cacher la tête sous le sac: le doute est partout.</p>
<p><span id="more-385"></span><br />
A chaque escale, dans chaque port, nous avons inventé, cousu, façonné des produits capables de répondre à ce nouveau mal de travailler que l’on croise et sur lesquels il faut surfer au mieux; la vague du changement, des réaménagements, des bouleversements, des licenciements ne pouvait pas se faire sans nous. Là est notre vocation, marins qui prenons le large pour apporter espoir et goût renouvelé de travailler en équipe, d’assumer seul, d’endurer et pour finir, de réussir. Quand même<br />
Et une année est passée. On a refait notre site, l’Ecole &#8211; La Fabrique Narrative &#8211; marche bien, notre maison d’édition Herman-L’entrepôt va donner le jour à son premier ouvrage, nous organisons des ateliers “management narratif” à Nantes du printemps jusqu’à la rentrée,<br />
Et si une année est passée, pardon, nous voguions vers vous et avec vous.<br />
Merci à tous ceux qui nous font confiance malgré une météo apportant un sacré paquet de perturbations à l’atmosphère générale.<br />
Je veille, nous veillons, veillez sur vous.</p>
<p><a href="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/autres-bateaux-paris-france-1096318328-12030711.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-387" title="autres-bateaux-paris-france-1096318328-1203071" src="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/autres-bateaux-paris-france-1096318328-12030711.jpg" alt="" width="118" height="158" /></a> La Vigie</p>
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		<title>Utopie.com</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 12:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'édito]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fois n&#8217;est pas coutume, un petit coup d&#8217;auto-pub pour signaler que nous avons entièrement refait notre site web (www.cooprh.com).
 Refaire son site, pour une entreprise, c&#8217;est se poser la question de son identité. Car au delà de la référence incontournable qu&#8217;il représente et de la source d&#8217;informations pour de futurs prospects ou clients (et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une fois n&#8217;est pas coutume, un petit coup d&#8217;auto-pub pour signaler que nous avons entièrement refait notre site web (</strong><a href="http://www.cooprh.com" target="_blank"><strong>www.cooprh.com</strong></a><strong>).</strong></p>
<p><strong></strong> Refaire son site, pour une entreprise, c&#8217;est se poser la question de son identité. Car au delà de la référence incontournable qu&#8217;il représente et de la source d&#8217;informations pour de futurs prospects ou clients (et parfois de la source d&#8217;inspiration pour des concurrents <img src='http://www.cooprh.com/blog/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> , l&#8217;évolution d&#8217;un site manifeste l&#8217;évolution de la représentation que les acteurs d&#8217;une entreprise ont de leur métier et de leur vocation.</p>
<p><strong>Dans une coopérative, organisation aux pratiques démocratiques,</strong> tout le monde parle de tout, et même si le maître d&#8217;oeuvre est notre Communicante, Christine Thubé, l&#8217;alchimie qui aboutit à une expression collective met en jeu les intentions, les croyances et les espoirs de chacun. Quelle différence cela fait-il de se donner à voir ? Etre médiatisé, promouvoir un certain spectacle de soi, change t-il notre vie ?</p>
<p><span id="more-357"></span></p>
<p><strong>Le fait d&#8217;avoir participé à cette création</strong> en ce qui me concerne m&#8217;a permis d&#8217;en apprécier l&#8217;utilité dans la réflexion sur la vocation de la Coop et ses métiers. Elle a permis aussi de mettre des mots sur certaines évolutions que nous avons conduites, mais qui n&#8217;était pas forcément &laquo;&nbsp;histoirisées&nbsp;&raquo;, comme nous disons dans notre jargon narratif. Enfin, elle nous permis de poser clairement qu&#8217;à l&#8217;origine, nous étions un Cabinet de conseil en RH et qu&#8217;aujourd&#8217;hui, nous sommes une entité composée de 3 activités synergétiques, l&#8217;accompagnement des hommes et des femmes qui travaillent ensemble, la formation aux pratiques narratives et l&#8217;édition spécialisée.</p>
<p><strong>Regarder ainsi le chemin parcouru et les montagnes gravies </strong>depuis à peine 3 ans permet de réaligner peu ou prou ce que nous sommes et ce que nous faisons. Car faire vivre une utopie, piloter un rêve qui soit aussi une entreprise économique rentable, ce n&#8217;est pas facile tous les jours.</p>
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		<title>Soumission à l&#8217;autorité</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 08:17:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes à juste titre horrifiés par la réédition de l&#8217;expérience de Stanley Milgram par Christophe Nick, hier soir, sur FR3. 
Sa fausse émission de jeux où les candidats sont punis par des décharges électriques et où le véritable cobaye est celui qui envoie les décharges sous l&#8217;autorité d&#8217;une animatrice installe effectivement la télévision au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous sommes à juste titre horrifiés par la réédition de l&#8217;expérience de Stanley Milgram par Christophe Nick, hier soir, sur FR3. </strong></p>
<p>Sa fausse émission de jeux où les candidats sont punis par des décharges électriques et où le véritable cobaye est celui qui envoie les décharges sous l&#8217;autorité d&#8217;une animatrice installe effectivement la télévision au rang des pouvoirs dominants majeurs de notre société ; nous disons depuis longtemps qu&#8217;elle est le vecteur privilégié d&#8217;exercice du &laquo;&nbsp;pouvoir moderne&nbsp;&raquo;, que Michel Foucault a décrit comme la prescription faite aux individus de s&#8217;auto-surveiller pour correspondre à une norme. Le plus inquiétant, c&#8217;est que dans les années 60, lorsque Milgram a mené sa série d&#8217;expériences, la proportion de cobayes qui allaient jusqu&#8217;à la dose dangereuse était de 62 % Ici, avec un public déchaîné et une animatrice qui assure : &laquo;&nbsp;nous prenons l&#8217;entière responsabilité&nbsp;&raquo;, avec aussi l&#8217;appât du gain et le fait se se savoir regardé par des millions de télespectateurs (parfait dispositif panoptique) donc l&#8217;idée dominante d&#8217;être fort et de ne pas &laquo;&nbsp;craquer&nbsp;&raquo;, c&#8217;est 80 % des cobayes qui poussent les manettes dangereuses, malgré les cris de douleur du candidat.</p>
<p><strong>Mais nous passons à côté de quelque chose&#8230; </strong><span id="more-351"></span>C&#8217;est bien de prendre conscience et de s&#8217;émouvoir, de fustiger le pouvoir de la télé, mais l&#8217;absent mais implicite assourdissant me semble être la culture dominante number one dans notre société occidentale, celle de l&#8217;entreprise et de la performance. A quand la même émission sur la soumission à l&#8217;autorité dans le comité de direction d&#8217;une grande multinationale ? &laquo;&nbsp;On va fermer 14 usines en Europe pour faire remonter le cours de nos actions &#8211; mais patron, ce sont 5000 familles que nous jetons à la rue, quand même ! &#8211; allez y mon vieux, appuyez sur le bouton, nous assumons toutes les responsabilités !&nbsp;&raquo; A quand une étude ou une expérience sur la soumission à l&#8217;autorité dans ce lieu de pouvoir absolu qu&#8217;est l&#8217;entreprise, où la rebellion au nom des valeurs condamne bien souvent son auteur au départ ou au placard ?</p>
<p><strong>Nous pensons pour notre part</strong> (nous la COOP mais aussi toutes les entreprises et organisations avec lesquelles nous travaillons, les élèves de la Fabrique, le mouvement narratif en France et dans le monde) qu&#8217;il existe d&#8217;autres modèles et que nous avons d&#8217;urgence besoin de les &laquo;&nbsp;histoiriser&nbsp;&raquo;. A côté du management par la soumission et du management par l&#8217;avidité, une fine trace de ce que l&#8217;on pourrait appeler un &laquo;&nbsp;management narratif&nbsp;&raquo; où chacun serait invité à relier (autant que faire se peut) sa vie, ses espoirs et ses valeurs, avec la culture de l&#8217;entreprise. Le moins qu&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que c&#8217;est pas gagné !</p>
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		<title>La Narrative de l’école à l&#8217;entreprise.</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 10:35:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandrine Janssen</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine dernière une discussion avec une DRH m’a permis de me souvenir de cette petite histoire vécue il y a quelques mois et qui mérite je crois d’être narrée.
Mon fils de presque 8 ans va à l’école depuis ses 3 ans et demi comme la plupart des enfants. Dès la moyenne section de maternelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La semaine dernière une discussion avec une DRH m’a permis de me souvenir de cette petite histoire vécue il y a quelques mois et qui mérite je crois d’être narrée.</strong></p>
<p>Mon fils de presque 8 ans va à l’école depuis ses 3 ans et demi comme la plupart des enfants. Dès la moyenne section de maternelle il  a été évalué comme ses petits camarades, et une « histoire de problème »  a commencé à se mettre en place. « Enfant studieux, intelligent, appliqué, gentil, mais…lent ! »Idem en grande section et arrive le CP.</p>
<p>Lors du RV annuel de bilan avec l’institutrice, en présence des parents et de l’enfant,  celle ci exprime sa satisfaction devant le travail accompli, félicite son élève pour, au moins, une douzaine de qualités, le complimente pour son attitude et réussi même à valoriser sa lenteur en lui expliquant qu’il a su ne pas être lent au 2ème trimestre…<span id="more-342"></span></p>
<p>Le soir même, en bon coach narratif, j’interroge mon petit garçon sur ce qu’il a retenu de cet entretien, histoire d’ancrer les messages positifs et il me dit «  elle a dit que je suis lent ! » « Heu, oui parfois, mais qu’est ce qu’elle a dit d’autre ? »………..après quelques longues secondes de réflexion, il retrouve peu à peu et à ma demande,  le reste…<br />
L’histoire de Problème a donc commencé un travail de sape et il s’agit de s’en occuper… Dès lors, je m’attache à  procurer à mon fils l’occasion de développer une histoire alternative&#8230;</p>
<p>En CE1, ayant raté la réunion de classe, je m’en vais voir la maîtresse tôt dans l’année, histoire de faire connaissance et avec l’idée de lui parler de cette « histoire de problème ». Elle m’accueille avec le sourire et me propose de me parler de mon fils avec cette introduction : «  Vous n’êtes pas être inquiète, j’imagine, vous savez que c’est un garçon brillant. » et moi de répondre, « oui, je sais qu’il travaille très bien et est intelligent mais depuis 3 ans, on me dit qu’il est lent… »<br />
« Ah oui, me dit elle, mais ça c’est réglé. Vous n’avez pas remarqué qu’il fait les choses beaucoup plus vite ? »<br />
Effectivement, je l’avais noté d’autant plus qu’à la maison, j’organisais la « «lutte contre l’histoire de  problème » en valorisant tous ses progrès et  en lui demandant toujours comment il s’y est pris pour faire si vite&#8230;</p>
<p>Alors je demande à l’institutrice : « Mais comment avez vous fait ? »<br />
« C’est facile, j’ai observé quand je posais des questions, qu’il a les yeux qui brillent dès qu’il a compris, et qu’il comprend très vite. J’étais donc peinée pour lui de voir tout le temps qu’il perdait à rédiger ses réponses, au début il était presque toujours le dernier à rendre son travail, c’était d’autant plus désolant que du coup, il n’avait jamais de temps libre. »<br />
« Alors, je lui ai fait remarquer chaque fois qu’il était rapide, je l’ai félicité chaque fois qu’il n’était pas le dernier. Au bout d’un moment, pour ne pas gêner les autres, je lui adressais juste un petit signe de félicitation, c’était comme un code entre nous à chaque fois qu’il avait fait vite. Et maintenant, il y a des jours où il est rapide, des fois où il l’est moins mais ce n’est plus un problème, il a du temps pour tout. »</p>
<p>Voilà la démonstration du caractère inné de l’ Approche Narrative : L’institutrice a exercé sa curiosité, elle a observé sans à priori pour comprendre comment s’y prenais le problème pour rendre son élève lent et elle l’a contré en favorisant le développement d’une histoire alternative.</p>
<p>La personne n’est pas le problème ! Le problème est d’autant plus puissant qu’il s’enracine sur un terreau favorable (l’histoire de lenteur du père en l’occurrence). Et ce n’est pas en traitant le problème qu’on progresse, c’est en « épaississant » l’histoire préférée alternative ! Plus cette institutrice permettait à mon fils de constater ses rapidités, plus elle agrandissait le territoire identitaire non envahi par le problème.</p>
<p>Je ne saurais jamais assez remercier cette institutrice dont le talent remarquable a  barré la route a une « histoire de problème » qui en grossissant aurait pu gâcher la vie scolaire d’un enfant qui adore l’école.</p>
<p>C&#8217;est la même méthode que nous appliquons en entreprise, que ce soit individuellement ou collectivement. Et ça fonctionne aussi bien.</p>
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		<title>Un violon sur le moi</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 11:22:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[On dit souvent dans notre pratique narrative que le contexte est essentiel à la compréhension des problèmes. En voici une formidable illustration à travers un powerpoint que nous avons reçu (cliquer ici), qui s&#8217;applique parfaitement à la vie en entreprise. Combien de managers talentueux et de cadres à haut potentiel sont ainsi laissés pour compte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On dit souvent dans notre pratique narrative que le contexte est essentiel à la compréhension des problèmes. En voici une formidable illustration à travers un powerpoint que nous avons reçu (<a href="http://www.cooprh.com/blog/backup/images/violoniste_T.pps" target="_blank">cliquer ici</a>), qui s&#8217;applique parfaitement à la vie en entreprise. Combien de managers talentueux et de cadres à haut potentiel sont ainsi laissés pour compte parce qu&#8217;ils ne se détachent pas sur le bon &laquo;&nbsp;fond&nbsp;&raquo; de paysage ? Et combien de fois sommes nous passés à côté de bonnes idées, influencés par notre contexte culturel, économique ou managérial en nous disant que &laquo;&nbsp;c&#8217;est impossible&nbsp;&raquo; ou en n&#8217;étant même pas conscients que nous passions là à côté d&#8217;une formidable opportunité&#8230; que quelqu&#8217;un d&#8217;autre, plus rêveur ou moins pressé a su remarquer et faire fructifier ? Une leçon à méditer&#8230;</p>
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		<title>Prépa HEC</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 15:58:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Blanc-Sahnoun</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;une de mes filles est en prépa HEC et les angoisses terrifiantes liées à l&#8217;approche des concours me rappellent ma propre prépa, à 20 ans. Je dois dire que c&#8217;était la pire période de ma vie. J&#8217;étais à Paris, il faisait froid et nuit, et il n&#8217;y avait même pas la grande présence fraternelle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;une de mes filles est en prépa HEC et les angoisses terrifiantes liées à l&#8217;approche des concours me rappellent ma propre prépa, à 20 ans. Je dois dire que c&#8217;était la pire période de ma vie. J&#8217;étais à Paris, il faisait froid et nuit, et il n&#8217;y avait même pas la grande présence fraternelle de l&#8217;océan pour me rassurer. Mais ceci débouche aussi sur une réflexion plus générale. N&#8217;y a t-il pas d&#8217;autres moyens de sélectionner les jeunes que de leur faire vivre cet enfer ? Et-il si important de leur offrir en modèle réduit l&#8217;histoire dominante qui va dominer touts leurs années professionnelles : celle de la performance, de la démesure, de l&#8217;oubli de soi et de sa propre vie ? Alors que nous savons bien, nous autres, coachs, ce qui en découle et dans quel état certains arrivent à 40 ans dans le cabinet du psy ou dans notre bureau&#8230; quand ils y arrivent. Pourquoi tenter de réintroduire dans les entreprises une réflexion plus humaine et des valeurs culturelles qui reprennent en compte l&#8217;individu, réflexions qui ne sont absolument pas antithétiques de la performance, bien au contraire, et laisser une telle violence régner sur les contreforts des principales filières qui forgent les futurs managers, au risque de perdre ceux d&#8217;entre eux dont la richesse humaine serait tellement nécessaire aux entreprises, mais qui restent accrochés aux barbelés tranchants de la prépa ?</p>
<div></div>
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		<title>Milles excuses pour ce bégaiement blogueur !</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 08:45:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandrine Janssen</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[A vous tous qui ne vous êtes pas désabonnés de rage devant cette avalanche de mails de notification… 
Ce ratage m’a permis de regretter le temps béni où nous avions tous assez d’argent  pour confier notre prose à une Assistante… Vous vous souvenez ? Il y avait dans les entreprises de ces personnes formidables [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A vous tous qui ne vous êtes pas désabonnés de rage devant cette avalanche de mails de notification… </p>
<p>Ce ratage m’a permis de regretter le temps béni où nous avions tous assez d’argent  pour confier notre prose à une Assistante… Vous vous souvenez ? Il y avait dans les entreprises de ces personnes formidables qui maîtrisaient la technique, l’orthographe, avaient une mémoire incroyable et savaient rappeler avec tact et gentillesse leurs Consultants et autres N+1 à leurs obligations sans jamais leur faire sentir le talent incroyable dont elles usaient…</p>
<p>Une pensée émue à Marie Odile qui poursuit sa carrière discrète et efficace auprès d’un autre chanceux qui connaît son bonheur…</p>
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		<title>Ces histoires qu&#8217;on nous raconte&#8230;</title>
		<link>http://www.cooprh.com/blog/a-propos/ces-histoires-quon-nous-raconte-4.html</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 19:56:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sandrine Janssen</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>

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		<description><![CDATA[Par les hasards de la condition de Maman, il arrive parfois qu&#8217;on fasse garde malade&#8230; Et oui, ma fille a presque 5 ans, et consignée à la maison par une scarlatine, il s&#8217;agit de l&#8217;occuper&#8230; Voyons, tiens un DVD de Walt Disney, et puis Cendrillon en plus&#8230; Trop top !
Et comme je suis là à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par les hasards de la condition de Maman, il arrive parfois qu&#8217;on fasse garde malade&#8230; Et oui, ma fille a presque 5 ans, et consignée à la maison par une scarlatine, il s&#8217;agit de l&#8217;occuper&#8230; Voyons, tiens un DVD de Walt Disney, et puis Cendrillon en plus&#8230; Trop top !</p>
<p>Et comme je suis là à travailler en pointillé puisque je suis moi aussi consignée à la maison, je ne résiste pas à l&#8217;idée d&#8217;en regarder un p&#8217;tit bout&#8230;</p>
<p>Et la stupéfaction ! Au démarrage du conte, Cendrillon n&#8217;a pas de mère (mais on ne dit pas qu&#8217;elle est morte, ça ferait trop peur au spectateur peut être?) Le père décide qu&#8217;il  va épouser une femme de sa condition pour rendre à sa fille une mère !  ( pas pour en faire sa femme, il n&#8217;est pas homme, il est juste père&#8230;)</p>
<p><a href="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/i_12177_ciii_marraine.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-325" title="i_12177_ciii_marraine" src="http://www.cooprh.com/blog/wp-content/uploads/i_12177_ciii_marraine-300x208.jpg" alt="i_12177_ciii_marraine" width="300" height="208" /></a><span id="more-316"></span></p>
<p>Ah ben là, si on ne patauge pas en plein Oedipe non résolu, c&#8217;est de la bouillie pour chat&#8230; Très vite le père meurt et sa fille n&#8217;a plus qu&#8217;à compter sur les souris et les oiseaux&#8230;&#8230;&#8230;..</p>
<p>C&#8217;est très joli me direz vous, mais ça s&#8217;adresse à qui ? Et quel est l&#8217;objet d&#8217;un conte de fée (hormis chez Disney ?)</p>
<p>Bruno Bettelheim dans son ouvrage &laquo;&nbsp;Psychologie des Contes de Fées&nbsp;&raquo; le décrit fort bien.  L&#8217;objet du conte est de permettre à l&#8217;enfant de mettre de l&#8217;ordre dans ses sentiments confus et contradictoires non exprimés (et non exprimables) en lui expliquant notamment que ses pulsions agressives oedipiennes seront résolues un jour. les contes de fées permettent aussi de remettre de l&#8217;ordre et de l&#8217;espoir dans les petites têtes blondes qui vivent des angoisses peu soupçonnées par leurs adultes de parents, quelque soit leur bonne volonté&#8230;</p>
<p>Alors si vous avez encore des enfants en âge d&#8217;écouter des contes de fées, et qu&#8217;ils n&#8217;ont vu que les versions de l&#8217;oncle Walt, offrez vous un bon livre des frères GRIMM. Attention pas la version de Charles Perrault qui édulcore déjà, non non, la vraie qui se termine par la punition des méchantes demi soeurs&#8230;</p>
<p>Les enfants ont besoin de lieu fantasmagoriques où ils peuvent évacuer leurs pulsions et découvrir qu&#8217;ils ne sont pas des monstres égarés dans un monde ou tous les autres ont des gentils comme au pays de  OUI OUI&#8230;</p>
<p>je vous joins un lien pour le texte original:</p>
<p><a href="http://www.grimmstories.com/fr/grimm_contes/cendrillon" target="_blank">http://www.grimmstories.com/fr/grimm_contes/cendrillon</a></p>
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