Archive pour la catégorie ‘L’édito’

Utopie.com

Mercredi 5 mai 2010

Une fois n’est pas coutume, un petit coup d’auto-pub pour signaler que nous avons entièrement refait notre site web (www.cooprh.com).

Refaire son site, pour une entreprise, c’est se poser la question de son identité. Car au delà de la référence incontournable qu’il représente et de la source d’informations pour de futurs prospects ou clients (et parfois de la source d’inspiration pour des concurrents ;) , l’évolution d’un site manifeste l’évolution de la représentation que les acteurs d’une entreprise ont de leur métier et de leur vocation.

Dans une coopérative, organisation aux pratiques démocratiques, tout le monde parle de tout, et même si le maître d’oeuvre est notre Communicante, Christine Thubé, l’alchimie qui aboutit à une expression collective met en jeu les intentions, les croyances et les espoirs de chacun. Quelle différence cela fait-il de se donner à voir ? Etre médiatisé, promouvoir un certain spectacle de soi, change t-il notre vie ?

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Qu’est ce qui (ne) fait (plus) courir les DRH ?

Jeudi 28 janvier 2010

En fait de course, procédons déjà à la bonne vieille méthode de la liste, comme lorsqu’on part au marché, alors:

- Souci du bien-être des salariés au travail,

- Motivation personnelle,

- cohésion d’équipes et vision collective,

- outils de communication RH,

Et surtout le fameux

- Utiliser l’outil “Ressources Humaines” comme une richesse au service de la performance de l’entreprise.

Vient alors la quasi certitude d’avoir oublié quelque chose d’important …. mais c’est bien sûr! Le recrutement d’un  Professionnel des RH en lui-même, et dieu sait que celle qui vous écrit en a recruté des RH!

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A quoi servent les vacances ?

Vendredi 31 juillet 2009
vacances1

Photo Richard Soberka http://www.photoway.com/

C’est bizarre, les vacances. Les Aborigènes n’en prennent pas. Nous dessinons des frontières culturelles : s’il existe un temps de vacances, c’est à dire, étymologiquement, un temps consacré au vide, c’est qu’il existe par opposition à un temps dévolu au « plein ».

Le plein, c’est ce jeu de Lego auquel nous invite l’agenda que nous remplissons de petits cubes de couleur qui représentent des morceaux de temps de rendez-vous, d’entretiens, de réunions, etc. C’est du faux temps, sans aucun rapport avec l’expérience de vie du temps, ce que Bergson appelait « la durée », cette expérience que le cadre licencié reprend de plein fouet alors qu’il avait fini par croire que le temps, c’est cet empilement de petits cubes sur l’écran du PDA. Ces petits cubes sont dangereux car ils créent une accoutumance. Et c’est une accoutumance socialement valorisée, celle de l’homme débordé qui n’en a jamais fini avec ses to do lists.

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