Archive pour la catégorie ‘L'invité du blog’

L’INVITE DU BLOG Avril 2009 “Vous voulez qu’on en parle ???? “ Marcel Desvergne

Jeudi 2 avril 2009

marcelPendant plus de trente ans, il a présidé aux destinées de toutes les techniques d’information et de communication en tant que Fondateur et Délégué Général de l’Université d’été de la Communication puis des Entretiens des Civilisations Numériques.
Président de la Société des lecteurs du journal Le Monde de 2004 à fin 2007 Marcel Desvergne est aujourd’hui le Président d’AEC: Aquitaine Europe Communication.
Voici donc l’interviewe narrative d’un retraité girondin de l’Education Nationale – il a démarré comme instituteur – qui a sacrément bien su mener sa barque de visionnaire et d’homme résolument tourné vers la modernité !

BLOG: Marcel Devergne, quelle est votre vision du coaching?
M.D “ Il y a quelques temps, Nicolas Sarkozy devait enregistrer un discours, mais à la fin de la séance, personne n’a osé lui dire que l’enregistrement n’avait pas fonctionné…C’est un malheureux technicien qui a du lui avouer qu’il fallait tout recommencer.
Avec la société du tout numérique, sur laquelle le koâchingue doit se pencher, la situation difficile, individualiste que nous vivons et dans laquelle tout le monde veut légitimement exister, ce genre de trucs qu’autrefois personne ne savait est immédiatement repris par un site internet. Et dans le désordre, l’inorganisé total qui nous entoure, quelques heures plus tard, tous les grands médias se mettent à passer l’info comme quoi le Président a refait son discours, mais qu’en plus il était en colère etc etc. Voilà comment dans une société relativement équilibrée, le numérique met en cause toute une série d’équilibres, déstabilise des citoyens et implique que le coutching soit, peut-être, une des façons de remettre de l’ordre dans la société ou, au minimum, de remettre de l’ordre chez l’individu, auprès d’une collectivité, dans un groupe, dans l’entreprise ou dans une association.”

BLOG: Vous dites koâchingue, et je sais que vous le faites exprès! Dernier sursaut de résistance face aux anglicismes, humour ? Dérision ?

M.D “ Et on dit comment?”p10004512

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L’INVITE DU BLOG Mars 2009 « Vous voulez qu’on en parle ???? » Marie Borgel

Lundi 2 mars 2009

Marie Borgel

Marie Borgel

Avec son regard aussi magnifique que perçant, un franc-parler évident et une énergie aussi insolente que son humilité, Marie Borgel, la toute petite quarantaine, est le PDG du très réputé Saint James un des établissements les plus prestigieux de Bordeaux dont le restaurant vient d’obtenir sa deuxième étoile au Michelin! (l’hôtel et ses trois restaurants, 40 personnes)
C’est avec beaucoup de spontanéité et de gentillesse que Marie Borgel s’est prêtée à notre “narrative interviewe”.

BLOG: Quelle est votre vision du coaching?
M.B “C’est une ouverture d’esprit qui permet de lever le nez du guidon et de prendre du recul par rapport à certaines situations. Ca peut être un tuteur pour le dirigeant qui est souvent seul face aux décisions à prendre, face aux soucis, face aux responsabilités. Un dirigeant ne peut pas montrer ses failles. Le coaching est comme de l’oxygène qui offre la possibilité d’évoluer.
Donc, c’est une aide précieuse; quand on arrive à bien se comprendre.”

BLOG: Comment vous êtes-vous fabriqué cette vision du coaching?
M.B “C’est l’expérience qui a surtout affiné cette vision. Parce qu’il y a tellement de coachs aujourd’hui… c’est un mot … “un coach “un coach, “moi j’ai mon coach”!!!
J’ai eu beaucoup de coachs, en cohésion d’équipe ou toute seule. En fait, j’ai été coachée et j’ai fait coacher des collaborateurs, parce que je savais déjà que ça apporte quelque chose qui permet élargir le champs de vision.
Parce qu’on se pose tous des questions, comment on est? Comment on se situe dans l’équipe et par rapport à l’autre? Ensuite je suis devenue DRH France du groupe et j’ai été accompagnée par des coaches et des formateurs.
Cette période de ma vie m’a énormément apporté et m’a donné une dimension du monde de l’entreprise que je n’avais pas avant.”

BLOG: Que du positif alors?
M.B “Oui, pour moi il n’y a que du positif. Même s’il y a un bémol”

BLOG: un bémol?
M.B “Oui: Trouver la bonne personne. Vous voyez moi, je suis une femme de coeur, si je parle avec quelqu’un qui a des dollars dans les yeux, je sais que ça ne pourra pas marcher …..Il faut avoir les mêmes valeurs. Il ne faut pas se faire avoir. Quand je me fais approcher….je fais attention à ça”
Dans ma vie précédente, j’ai eu un gros de travail de cohésion d’équipe à faire dans le cadre du rachat d’Aldis par un groupe suisse. Il fallait que les gens puissent travailler les uns avec les autres d’une grande région à l’autre et toutes autonomes jusqu’à lors. Et ensuite, lorsque mon père a vendu en 2000, il a fallu refaire la même chose avec le groupe repreneur.
Donc oui, que du positif, sachant que toute la difficulté réside dans le fait de trouver le bon interlocuteur. Et c’est pas si facile”

BLOG: Ca dit quoi de vous? Vous êtes une femme de coeur donc?
M.B “ Et ce n’est pas toujours le plus simple, mais ….
c’est pas dans la question ça ???????”
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Michelle Jacquet, DRH Groupe Stallergènes « Vous voulez qu’on en parle ?? »

Lundi 19 janvier 2009

L’INVITE DU BLOG Janvier/ février 2009

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Michelle Jacquet, DRH Groupe de Stallergènes, laboratoire biopharmaceutique européen, spécialisé dans le traitement par désensibilisation des maladies respiratoires liées à l’allergie.

Caractère solide, humour récurant et code d’honneur à toute épreuve frappent au premier échange quand on a l’avantage de rencontrer cette très grande professionnelle qui a fait de son goût des autres le fil rouge de sa carrière dans les Ressources Humaines.

BLOG: Quelle est votre vision du coaching?
M.J “C’est utile, voire indispensable, mais souvent très discutable aussi. Il faut qu’il y est un hyper contrôle en amont, car parmi les coachs, il y a ceux qui se relèvent d’une situation d’échec professionnel et qui décident alors “d’ouvrir un cabinet de conseil” sans vraiment avoir l’expérience ni le savoir nécessaire. Ils deviennent alors des apprentis sorciers en faisant de la psychologie de comptoir…
Mais il y a les bons, ceux qui ont la maturité et qui n’oublient pas pourquoi ils sont là, qui savent qu’ils sont payés par l’entreprise pour atteindre un objectif.”

Blog: Atteindre un objectif ?
M.J “ Oui… Je vous donne un exemple: j’ai une collaboratrice qui manque d’assurance et qui a du mal à prendre des décisions. En fait, comme elle a peur de son ombre, ses hésitations la rendent complètement parano. Comme nous pensions qu’elle avait malgré tout un potentiel, nous lui avons proposé un coaching. Pendant toute la durée de son accompagnement, elle est revenue parce qu’elle était mise en confiance et qu’elle surmontait ses peurs. Mais la limite c’est que, dès que le coaching a cessé, c’est retombé comme un soufflé! Cette aide que l’entreprise lui avait offerte lui a sans doute été utile dans sa vie ou pour je ne sais quoi, mais nous n’avons pas eu de “retour sur investissement” si j’ose dire, puisque aucune mise en action de plan d’action n’a été générée pour la société. Un coaching atteint son objectif quand il restitue au travers de la personne coachée un réel bénéfice pour l’entreprise qui a concédé cet effort.”

BLOG: Comment vous êtes-vous fabriqué votre vision du coaching?
M.J “Par mes expériences qui ont compté de magnifiques réussites mais aussi de grands échecs: pas pour l’entreprise, mais pour les hommes. Parce que tout ne repose que sur cette unique personne, le coach.
Je pense que le coaching est très efficace quand il s’adresse à des jeunes, et de façon individuelle.”

BLOG: Quel est l’aspect positif de cela, quel en est le côté négatif ?

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