Un violon sur le moi

On dit souvent dans notre pratique narrative que le contexte est essentiel à la compréhension des problèmes. En voici une formidable illustration à travers un powerpoint que nous avons reçu (cliquer ici), qui s’applique parfaitement à la vie en entreprise. Combien de managers talentueux et de cadres à haut potentiel sont ainsi laissés pour compte parce qu’ils ne se détachent pas sur le bon « fond » de paysage ? Et combien de fois sommes nous passés à côté de bonnes idées, influencés par notre contexte culturel, économique ou managérial en nous disant que « c’est impossible » ou en n’étant même pas conscients que nous passions là à côté d’une formidable opportunité… que quelqu’un d’autre, plus rêveur ou moins pressé a su remarquer et faire fructifier ? Une leçon à méditer…

6 commentaires sur “Un violon sur le moi”

  1. Severine dit :

    J’avais en effet déjà vu ce diaporama. La leçon est tellement vrai et représentative de la société dans laquelle nous vivons…il est bon qu’on nous le rappelle parfois…Merci

  2. HENRI LOUIS dit :

    Comment concilier l’action et l’observation, la frénésie et la contemplation, la calcul et la beauté, la gestion et la création, etc ?

    En étant convaincu que l’un est indissociable de l’autre : conserver une attitude ferme et décidé, pour ainsi laisser la place à une attitude calme et l’ouverture ?

  3. Laurence dit :

    E X T R E M E M E N T E M O U V A N T ce post-it !

    Ceci évoque un besoin essentiel de ralentir nos cadences actuelles, de reprendre un rythme à la mesure de ce que nous sommes capables de faire (nous sommes tous fait pour marcher, mais pas tous pour courir) , d’exercer notre curiosité, attention, observation, écoute, là où l’important se passe, toujours dans la diversité. A ne plus la voir, nous nous asséchons… et là
    Danger !

  4. Armand dit :

    Absolument excellent. C’est un peu l’équivalent (en « négatif » photographique) de la formule célèbre (de Durkheim je crois) « L’objet le plus difficile à voir, c’est les lunettes que l’on porte ».

  5. Dominique dit :

    Cela me fait penser à un article lu sur le dernier Courrier International sur un college anglais où l’on donne des cours de médiation aux étudiants pour leur apprendre à écouter le silence et le rythme de leur corps, « la pleine conscience ». Certainement un pas vers l’éveil de l’attention… aux autres.

  6. Dominique dit :

    Cours de méditation !

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