En parcourant les écrits des uns et des autres, je réalise aujourd’hui qu’il y a plus d’un an que je ne vous ai pas donné de nouvelle du bord.
Normal et pas normal!
Normal car nous avons entrepris une sorte de tour du monde des Ressources Humaines, aventure nécessaire vu l’état des choses humaines depuis une année, aventure périlleuse aussi, les océans de l’entreprise comme des institutions n’offrant pas toujours des eaux calmes ni des brises légères. Peu ou pas de problème d’équipage, encore que… Mais à l’arrivée au port, une troupe plus soudée, plus motivée, vraiment forte pour affronter les tempêtes que rencontrent les hommes et les femmes dans le monde du travail, notre mer à nous.
Pas normal, parce que, avec les outils d’aujourd’hui et consciente que des centaines de lecteurs du blog de la COOP RH (…) attendaient patiemment, j’aurais pu, du haut de mon mât d’observation, confier quelques plis à des goélands transporteurs et vous dire que nous pensions à vous. Que chaque journée couchée dans ce journal de bord est dédiée à une réflexion vous concernant: construire de nouveaux modules de formation, adaptés au temps qui court pour le dire gentiment, adapté à la crise pour le dire tout court. Crise économique? Oui, sans doute, crise spirituelle, existentielle oui, sûrement.
Faudrait pas voir à se cacher la tête sous le sac: le doute est partout.
Archive pour mai 2010
Ne pas se cacher la tête sous le sac
Mercredi 19 mai 2010Utopie.com
Mercredi 5 mai 2010Une fois n’est pas coutume, un petit coup d’auto-pub pour signaler que nous avons entièrement refait notre site web (www.cooprh.com).
Refaire son site, pour une entreprise, c’est se poser la question de son identité. Car au delà de la référence incontournable qu’il représente et de la source d’informations pour de futurs prospects ou clients (et parfois de la source d’inspiration pour des concurrents
, l’évolution d’un site manifeste l’évolution de la représentation que les acteurs d’une entreprise ont de leur métier et de leur vocation.
Dans une coopérative, organisation aux pratiques démocratiques, tout le monde parle de tout, et même si le maître d’oeuvre est notre Communicante, Christine Thubé, l’alchimie qui aboutit à une expression collective met en jeu les intentions, les croyances et les espoirs de chacun. Quelle différence cela fait-il de se donner à voir ? Etre médiatisé, promouvoir un certain spectacle de soi, change t-il notre vie ?