On dit souvent dans notre pratique narrative que le contexte est essentiel à la compréhension des problèmes. En voici une formidable illustration à travers un powerpoint que nous avons reçu (cliquer ici), qui s’applique parfaitement à la vie en entreprise. Combien de managers talentueux et de cadres à haut potentiel sont ainsi laissés pour compte parce qu’ils ne se détachent pas sur le bon « fond » de paysage ? Et combien de fois sommes nous passés à côté de bonnes idées, influencés par notre contexte culturel, économique ou managérial en nous disant que « c’est impossible » ou en n’étant même pas conscients que nous passions là à côté d’une formidable opportunité… que quelqu’un d’autre, plus rêveur ou moins pressé a su remarquer et faire fructifier ? Une leçon à méditer…
Archive pour février 2010
Un violon sur le moi
Jeudi 18 février 2010Prépa HEC
Samedi 13 février 2010L’une de mes filles est en prépa HEC et les angoisses terrifiantes liées à l’approche des concours me rappellent ma propre prépa, à 20 ans. Je dois dire que c’était la pire période de ma vie. J’étais à Paris, il faisait froid et nuit, et il n’y avait même pas la grande présence fraternelle de l’océan pour me rassurer. Mais ceci débouche aussi sur une réflexion plus générale. N’y a t-il pas d’autres moyens de sélectionner les jeunes que de leur faire vivre cet enfer ? Et-il si important de leur offrir en modèle réduit l’histoire dominante qui va dominer touts leurs années professionnelles : celle de la performance, de la démesure, de l’oubli de soi et de sa propre vie ? Alors que nous savons bien, nous autres, coachs, ce qui en découle et dans quel état certains arrivent à 40 ans dans le cabinet du psy ou dans notre bureau… quand ils y arrivent. Pourquoi tenter de réintroduire dans les entreprises une réflexion plus humaine et des valeurs culturelles qui reprennent en compte l’individu, réflexions qui ne sont absolument pas antithétiques de la performance, bien au contraire, et laisser une telle violence régner sur les contreforts des principales filières qui forgent les futurs managers, au risque de perdre ceux d’entre eux dont la richesse humaine serait tellement nécessaire aux entreprises, mais qui restent accrochés aux barbelés tranchants de la prépa ?
Milles excuses pour ce bégaiement blogueur !
Jeudi 4 février 2010A vous tous qui ne vous êtes pas désabonnés de rage devant cette avalanche de mails de notification…
Ce ratage m’a permis de regretter le temps béni où nous avions tous assez d’argent pour confier notre prose à une Assistante… Vous vous souvenez ? Il y avait dans les entreprises de ces personnes formidables qui maîtrisaient la technique, l’orthographe, avaient une mémoire incroyable et savaient rappeler avec tact et gentillesse leurs Consultants et autres N+1 à leurs obligations sans jamais leur faire sentir le talent incroyable dont elles usaient…
Une pensée émue à Marie Odile qui poursuit sa carrière discrète et efficace auprès d’un autre chanceux qui connaît son bonheur…